lundi 17 décembre 2012
IL FAUT DENOMMER L’HOPITAL CHARLES RICHET À VILLIERS-LE-BEL
vendredi 30 novembre 2012
CUMUL DES MANDATS OU CUMUL DES INDEMNITES : LES DEPUTES ET SENATEURS NE SONT PAS VOLONTAIRES ! CA COINCE..
jeudi 22 novembre 2012
POUR UNE FEDERATION SOCIALISTE DU 95 A L’IMAGE DES SES MILITANTS
samedi 10 novembre 2012
LETTRE AUX MILITANTS SOCIALISTES DU VAL D’OISE, à Adélaïde PIAZZI, Rachid TEMAL, Alain ASSOULINE.
mardi 30 octobre 2012
DEFISCALISATION DES HEURES SUPPLEMENTAIRES : EN BANLIEUE LES GENS SONT MECONTENTS.
dimanche 28 octobre 2012
SYSTEME DE SANTE AUX ETATS UNIS
jeudi 30 août 2012
SYRIE : Pourquoi je suis contre une intervention militaire de la France en Syrie. Pourquoi François Hollande reste timide sur cette question ?

Le conflit a fait plus de 25.000 morts depuis près d'un an et demi. Dans un tel scénario, pour affronter un adversaire, les forces Françaises doivent disposer d’un avantage opérationnel indiscutable, qui doit être apprécié à travers toute la chaine, du niveau stratégique au niveau technique. C ‘est loin d’être le cas actuellement.
La décision d’engagement de la France résulterait d’une atteinte directe à des intérêts stratégiques et devrait être conçue d’emblée dans un cadre multinational même si la Ligue arabe s'implique très sérieusement en Syrie. Je pense que le cadre à privilégier pour cette opération complexe est l’O.N.U. Dans l’hypothèse d’une intervention militaire, l ‘action principale serait suivie d’opérations de longue durée, telles que :
- opération militaires ciblées de désarmement, démobilisation et réintégration des forces combattantes, ou réforme du secteur de la sécurité, ou du contrôle de désarmement ;
- opération à dominante civile de reconstruction, de rétablissement du fonctionnement des institutions publiques, de restauration des capacités économiques de base.
A l’heure où les forces Française se désengagent en Afghanistan, seul un effort multinational serait à la mesure des enjeux de l ‘après guerre et de la transition vers une situation de paix. Les alliés Français ne se précipitent pas pour s’engager dans cette « galère » et recherche toujours le pays pilote d’opérations militaires.
Actuellement la rébellion Syrienne se fournit en armes par le biais de l’Arabie Saoudite, du Qatar et de la Turquie pour l’acheminement de ces armes. Je me pose des questions sur les intérêts de ces pays dans de telles circonstances.
François Hollande et Laurent Fabius craignent un embrasement au Moyen Orient qui peut être suivi d’une pluie de missiles balistiques à longue portée, en provenance de la Syrie, du Liban et de l’Iran. Vous pouvez y ajouter une poussée de l ‘Islam radical, les antagonismes entre sunnites et chiites et la fragilité des régimes politiques et cela constitue un mélange explosif. Je pense que François Hollande n’a pas d’ autres choix que de faire des déclarations timides pour demander le départ de Bachar al Assad, d’envoyer des missions d’aide médicales et humanitaires et de travailler sur des « zones tampons ». Un vrai SMS (Service Minimum Syrien) dans cette atmosphère de guerre civile où des civils meurent chaque jour.
Alors maintenant que faire ? Je pense que la seule solution est de nature diplomatique, ce que tente de faire le nouvel émissaire de l’O.N.U, le diplomate Algérien Lakhdar Brahimi. Un retrait des armes lourdes ainsi que la libération de milliers de prisonniers serait un premier pas.
http://saidani95.blogspot.fr/
jeudi 28 juin 2012
lundi 23 avril 2012
L’élection Présidentielle va se jouer sur la « volatilité électorale »

L’élection Présidentielle va se jouer sur la « volatilité électorale ».
Contrairement à certaines personnes qui voudrait que les électeurs se montrent de plus en plus inconstant dans leurs choix, abstentionniste intermittent, vote différents et parfois très différent d’un scrutin à l autre, la volatilité électorale constitue la règle et non l exception. Pour ma part, j ai eu l’occasion d’être deux fois candidat à des élections législatives et cantonales dans le Val d’Oise, je comprends l ‘aspiration des électeurs à rester mettre de leurs choix au premier tour. Mais je n ai jamais caché mon attachement aux valeurs de gauche.
Dans une conception plus étroite, la « volatilité » pourra dans un mode de scrutin qui s’y prête lors du 2e tour désigner les transfert de voix entes les deux tours. Seront dans ce cas particulièrement testés la capacité de François Hollande et Nicolas Sarkozy restés en lice à mobiliser les abstentionnistes du premier tour, ainsi que le respect par les électeurs des consignes de désistement. L ‘ampleur de la volatilité pourrait ici témoigner de l’attractivité de tel candidat mais aussi mesurer la validité de certificat de propriété qu’implicitement les partis politiques affirment sur « leurs » électorats.
L’entre deux tour de cette Élection Présidentielle sera très violente de la part du camps Sarkozy qui fait une photocopie conforme du programme du Front National, demande trois débats télévisés pour rattraper son retard, retape sur l ‘immigration, la sécurité, les frontières.
Je pense que dans cette configuration le vrai candidat républicain l’emporte souvent sur son adversaire réactionnaire. C ‘est pourquoi, responsable, je ne me dérobe pas et je voterais haut et fort pour François Hollande.







